Programme EAU
- Presque 40 milliards de m3 chaque année s’écoulent sur le fleuve Niger mais seule une faible part de ce volume est valorisée
- Plus de 1 000 mares dont 175 permanentes
- 2,5 milliards de m3 d’eau souterraine renouvelables dont moins de 20% utilisés
- 2 000 milliards de m3 d’eau souterraine non renouvelables presque jamais utilisés
- Mise à jour de l’évaluation des potentialités hydriques
- Mise en valeur rapide, à moyen et à long terme des potentialités hydriques
- Aménagements des infrastructures hydroagricoles et développement de l’agriculture familiale de rente
- Relance de la construction du Barrage de Kandadji
- Réalisation des points des points d’eau modernes, des puits, des forages simples et des forages artésiens
- Désensablement du fleuve Niger à travers le traitement de ses affluents
- Construction des mini-barrages
- Mise en œuvre d’un ambitieux programme de développement d’activités économiques formelles, solidaires et à forte valeur ajoutée autour des points d’eau
- Renforcement de la lutte contre les assèchements des cours d’eau
- Amélioration des mécanismes de gestion des infrastructures hydrauliques
- Les ressources en eau sont exploitées à 40% en 2025 pour les besoins de consommation, de l’agriculture, de l’élevage et de l’industrie
- Le nombre de retenues d’eau permanentes est doublé en 2022 puis accru de 10% chaque année
- Toutes les retenues d’eau permanentes sont exploitées
- Mise en œuvre d’un Plan national d’accès à o l’eau potable
- Développement de solutions innovantes de o traitement de l’eau
- Multiplication des puits et forages, des AEP solaires multi-villages
- Adaptation et application du code de l’eau, plus précisément le principe du pollueur payeur
- L'accès à l'eau potable a atteint 100% en milieu urbain et 50% milieu rural à l'horizon 2025
- Le code de l'eau est effectivement appliqué
- Priorisation de la recherche agronomique et de sa valorisation
- Utilisation des intrants et engrais de qualité et choix des produits à fort rendement
- Promotion de grands producteurs agricoles susceptibles d’aménager des très grandes superficies et créer de milliers d’emplois
- Mécanisation de l’agriculture et utilisation des technologies agricoles
- Désenclavement production
- Promotion des cultures irriguées et adaptation des cultures pluviales trop dépendantes du climat
- Organisation d’un Forum scientifique sur l’état et la prospective alimentaire réunissant des politiques, universitaires, industriels, revendeurs, ... : que savons-nous et que devons-nous en faire ?
- Réorganisation des acteurs du secteur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle
- Redéfinition de la mission de l'OPVN pour aller au-delà de l’urgence et du court terme
- L'autosuffisance alimentaire est atteinte à l'horizon 2025
- 20 000 emplois sont créés annuellement avec l'émergence de l'entrepreneuriat agricole
- Un rapport holistique sur les besoins, les pratiques, les habitudes et les attentes alimentaires est disponible et exploité sur le plan programmatique
- Offre nationale de produits alimentaires de qualité faible
- Emballage et autres aspects marketing négligés par les producteurs locaux
- Coûts élevés des moyens de production (machines, énergie, ...)
- Concurrence extérieure déloyale
- Fiscalité décourageante
- Analyse fine des importations pour définir une stratégie efficace de substitution aux importations
- Développement d’une grande industrie agroalimentaire nationale
- Intégration pleine du secteur agro-alimentaire dans la politique industrielle
- Création de grandes fermes dans tous les départements
- Soutien à l’élevage domestique
- Développement et vulgarisation des technologies culinaires sur la base de nos produits locaux
- Réduction des charges fiscales dans le secteur
- Les importations des produits alimentaires sont réduites de 20% chaque année
- Les coûts de production sont atténués de 10%
